photo Conférence : Alexandre Waleski, fils de Napoléon et très bon ministre

Conférence : Alexandre Waleski, fils de Napoléon et très bon ministre

Niederbronn les Bains 67110

Le 31/03/2026

Homme des hautes missions diplomatiques, ministre des Affaires Etrangères de son cousin Napoléon III, il voyage dans tous les pays d’Europe où il négocie habilement pour la France. A la direction de l’Académie des Beaux-Arts, il pose la 1ère pierre de l’Opéra Garnier de Paris en 1862. Il n’a jamais fait valoir ses droits de succession et d’ascendance impériale, préférant sa vie de duc d’Empire. Il a eu 7 enfants de 3 femmes différentes… Il repose dans un splendide caveau au cimetière du Père Lachaise. « Mon nom et ma position me dispensent de profession de foi et de programme. » (1865)

photo Conférence : Alexandre Waleski, fils de Napoléon et très bon ministre

Conférence : Alexandre Waleski, fils de Napoléon et très bon ministre

Conférence - Débat, Opéra - Opérette

Niederbronn-les-Bains 67110

Le 31/03/2026

Homme des hautes missions diplomatiques, ministre des Affaires Etrangères de son cousin Napoléon III, il voyage dans tous les pays d’Europe où il négocie habilement pour la France. A la direction de l’Académie des Beaux-Arts, il pose la 1ère pierre de l’Opéra Garnier de Paris en 1862. Il n’a jamais fait valoir ses droits de succession et d’ascendance impériale, préférant sa vie de duc d’Empire. Il a eu 7 enfants de 3 femmes différentes… Il repose dans un splendide caveau au cimetière du Père Lachaise. « Mon nom et ma position me dispensent de profession de foi et de programme. » (1865)

photo 37e Mercredi de Marlenheim

37e Mercredi de Marlenheim

Lecture - Conte - Poésie, Conférence - Débat, Histoire - Civilisation

Marlenheim 67520

Le 01/04/2026

MERCREDI 1ER AVRIL 2026 À 20H ESPACE CULTUREL ET TOURISTIQUE Yorktown, la victoire américaine qui créa les États-Unis d’Amérique en 1781. Il était un temps où soufflait sur l’Amérique un vent de liberté : les Treize Colonies anglaises s’insurgeaient contre la Couronne Britannique dans une guerre d’Indépendance. Durant cette dernière, le général George Washington aura l’appui des troupes françaises envoyées par le roi Louis XVI commandées par le comte de Rochambeau. La victoire de Yorktown, en 1781, marquera la défaite de l’Angleterre et la naissance des États-Unis d’Amérique. Pour souligner le rôle éminent de la France dans cette victoire, Gérard Cardonne, saint-cyrien, officier supérieur et écrivain de talent, Président de la Société des Écrivains d’Alsace, de Lorraine et du Territoire de Belfort, a choisi de tracer le destin d’un jeune engagé nourri des Lumières. Idéaliste, épris d’aventures, nourri de Rousseau et de Voltaire, Louis-Alexandre Berthier fera ses armes dans cette guerre et deviendra, plus tard, sous Napoléon, général, maréchal de France, ministre de la guerre, prince de Wagram ! C’est une tranche de vie qui se nourrit du journal de campagne de Berthier,[...]

photo Rire de la grandeur de Napoléon, avec Pierre Étaix et Jean-Claude Carrière (1963)

Rire de la grandeur de Napoléon, avec Pierre Étaix et Jean-Claude Carrière (1963)

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 01/03/2022

Avec Bertrand Tillier, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et historien d’art.En plein gaullisme, le dessinateur Pierre Étaix et l’écrivain Jean-Claude Carrière décidaient de se confronter au fantasme des hommes providentiels. Au pas de charge, à coups de petits dessins assassins et de phrases lapidaires flottant dans la monumentalité des pages blanches, ils interrogèrent l’histoire, les légendes et le mythe de Napoléon sur un ton iconoclaste et comique.

photo RIRE DE LA GRANDEUR DE NAPOLÉON

RIRE DE LA GRANDEUR DE NAPOLÉON

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 01/03/2022

Avec Bertrand Tillier, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et historien d’art. En plein gaullisme, le dessinateur Pierre Étaix et l’écrivain Jean-Claude Carrière décidaient de se confronter au fantasme des hommes providentiels. Au pas de charge, à coups de petits dessins assassins et de phrases lapidaires flottant dans la monumentalité des pages blanches, ils interrogèrent l’histoire, les légendes et le mythe de Napoléon sur un ton iconoclaste et comique.